Description
Tu clames haut et fort que tu sais,
Alors qu’en fait tu attends tapi dans l’ombre
Que quelqu’un dise les mots…
Tu répètes après lui des mots que tu ne connais pas,
Mais tu sais… tu sais sans savoir,
Tu veux juste avoir la gloire,
Celle qui ne te revient pas,
Pour paraître plutôt qu’être.
Tu souris dans les dîners, tu hoches la tête,
Tu joues le rôle du sage, mais ton cœur t’alerte.
Tu sais, toi l’imposteur, le savant avant l’heure,
Qui lit trois livres en une nuit pour tenir une heure.
(Refrain)
Mais tu sais… tu sais sans savoir,
Tu sais, toi l’imposteur, le savant avant l’heure,
Que la lumière vient du feu que tu caches.
Tu veux briller sans avoir à croire,
Mais la vérité, elle, ne se rachète pas.
Est-ce une histoire de génération ?
Les jeunes avant les vieux, la pression en accélération ?
On veut tout, tout de suite, et sans faute apparente…
Mais personne ne t’a appris à être imparfait, simplement.
(Couplet 2)
Tu compares ton coulisse à leur scène,
Leur sourire en affiche à ton mal de semaine.
Tu donnes des conférences sur la confiance en soi,
Tu donnes des leçons que tu n’as jamais comprises.
Tu donnes des conseils que tu ne suis pas,
Mais tu pleures dans ta voiture après avoir dit « au revoir ».
Tu sais… tu sais que tu triches,
Mais tu triches pour exister, pas pour nuire.
Tu veux juste qu’on te dise :
« T’es à ta place, t’as le droit d’être ici. »
(Pont)
Alors respire.
L’imposture, c’est aussi vouloir grandir plus vite que son ombre.
L’imposture, c’est aimer tant qu’on veut être vu,
Mais avoir peur d’être vu trop nu.
(Dernier refrain – murmuré)
Mais tu sais… tu sais sans savoir,
Tu sais, toi l’imposteur, le savant avant l’heure,
Que tu n’es pas seul à porter ce poids.
Tu veux briller sans avoir à feindre,
Et peut-être un jour, tu seras toi… sans t’entendre le dire.
Est-ce une histoire de génération ?
Ou juste l’humain qui cherche sa place en silence ?
Tu n’es pas un faux, tu es en devenir…
Et c’est ça, la vraie gloire à venir.
Mais tu sais… tu sais sans savoir,
Que tu n’es pas seul à porter ce poids.
Tu veux briller sans avoir à feindre,
Et peut-être un jour, tu seras toi… sans t’entendre le dire.
Toi qui sais, toi l’imposteur, le savant avant l’heure




