Description
Il passe, il passe, sans s’arrêter,
Là où il voudrait…
Car on l’attend, on l’attend,
Il court, il court comme un dératé.
Tout essoufflé quand c’est important,
On compte sur lui, toujours vaillant.
Il transporte les lettres, les paquets,
Tout ce qui est voué à transiter.
Il marche, il marche d’un pas cadencé,
Quand c’est routinier…
Il vole, il vole avec son air enjoué,
Quand il sait… qu’il porte l’espoir d’un lendemain.
Dans la pluie, le vent, sans jamais flancher,
Il trace son chemin, sans se plaindre jamais.
Un sourire discret quand il tend le courrier,
Comme un secret qu’il ne veut pas livrer.
Il marche, il marche d’un pas cadencé,
Quand c’est routinier…
Il vole, il vole avec son air enjoué,
Quand il sait… qu’il porte l’espoir d’un lendemain.
Et s’il s’arrêtait, juste un instant ?
Pour lire lui aussi un mot d’amour vivant…
Mais non, il repart, fidèle au devoir,
Le cœur en silence, le pas dans l’effort.
Il marche… il marche… d’un pas fatigué,
Mais jamais oublié.
Il vole… il vole… dans nos pensées,
Le messager des jours passés.





